<description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans cet épisode, je reçois Marie Tout Court, autrice-compositrice et fondatrice du projet Je me fais la belle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elle écrit des chansons avec des personnes en fin de vie. Non pas pour adoucir la mort à tout prix, mais pour permettre à celles et ceux qui vont mourir de mettre des mots sur ce qui compte vraiment : un pardon, un amour, une transmission, une parole longtemps retenue.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Longtemps, Marie a eu peur de la mort. Très jeune, elle a été confrontée à des décès brutaux. L’écriture et la musique ont alors été ses premiers refuges, une manière de survivre, d’exprimer sa peine, de les faire vivre encore.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C’est à partir de là que s’est peu à peu construit Je me fais la belle. D’abord avec sa famille, puis au chevet de patients à l’hôpital, à domicile, en soins palliatifs. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aujourd’hui, ce sont des médecins qui orientent vers elle des personnes souvent isolées, parfois très angoissées, parfois incapables de parler de la mort, ou au contraire envahies par elle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans cet épisode, Marie raconte :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="ipsEmoji"&gt;✨&lt;/span&gt; Comment naît une chanson de fin de vie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="ipsEmoji"&gt;✨&lt;/span&gt; Comment se crée la confiance avec des personnes qu’elle ne connaît pas&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="ipsEmoji"&gt;✨&lt;/span&gt; Le rôle essentiel des médecins dans ce triangle patient–soignant–artiste&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="ipsEmoji"&gt;✨&lt;/span&gt; Ce que la musique permet quand les mots sont trop lourds à dire directement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="ipsEmoji"&gt;✨&lt;/span&gt; Comment une chanson peut devenir un geste de transmission pour les proches&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="ipsEmoji"&gt;✨&lt;/span&gt; Ce que ces accompagnements changent aussi pour les soignants&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="ipsEmoji"&gt;✨&lt;/span&gt; Son travail avec les enfants, à l’école pour leur permettre de s’exprimer sur la mort&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;À travers ses récits, se dessine une autre manière d’aborder la fin de vie : plus humaine, plus vraie, plus collective. Une manière de ne pas laisser la mort faire taire ce qui mérite d’être dit.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour aller plus loin :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Découvrir le projet&lt;a href="https://www.jemefaislabelle.fr/" rel="external nofollow" target="_blank"&gt; "Je me fais la belle" &lt;/a&gt;et certaines chansons écrites par Marie&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="https://www.amazon.fr/Dire-bonjour-nouveau-Lapproche-entreprises/dp/2872931945" rel="external nofollow" target="_blank"&gt;Le livre "Dire bonjour à nouveau"&lt;/a&gt; : l’approche narrative pour les personnes, les familles et les entreprises en deuil” (que cite Marie). Autour de cette idée très simple : la relation ne meurt pas en même temps que la personne.&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="https://www.podcastics.com/podcast/happy-end/" rel="" target="_blank"&gt;Les autres épisodes du podcast Happy End&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;pour continuer à explorer ces questions : comment parler de la mort, comment accompagner, comment rester vivant au cœur de tout ça.&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;</description>

Happy End

Sarah Dumont

#20 Écrire des chansons pour accompagner la fin de vie

JAN 4, 202668 MIN
Happy End

#20 Écrire des chansons pour accompagner la fin de vie

JAN 4, 202668 MIN

Description

<p><strong>Dans cet épisode, je reçois Marie Tout Court, autrice-compositrice et fondatrice du projet Je me fais la belle.</strong></p><p><strong>Elle écrit des chansons avec des personnes en fin de vie. Non pas pour adoucir la mort à tout prix, mais pour permettre à celles et ceux qui vont mourir de mettre des mots sur ce qui compte vraiment : un pardon, un amour, une transmission, une parole longtemps retenue.</strong></p><p><strong>Longtemps, Marie a eu peur de la mort. Très jeune, elle a été confrontée à des décès brutaux. L’écriture et la musique ont alors été ses premiers refuges, une manière de survivre, d’exprimer sa peine, de les faire vivre encore.</strong></p><p><strong>C’est à partir de là que s’est peu à peu construit Je me fais la belle. D’abord avec sa famille, puis au chevet de patients à l’hôpital, à domicile, en soins palliatifs. </strong></p><p><strong>Aujourd’hui, ce sont des médecins qui orientent vers elle des personnes souvent isolées, parfois très angoissées, parfois incapables de parler de la mort, ou au contraire envahies par elle.</strong></p><p><strong>Dans cet épisode, Marie raconte :</strong></p><p><strong><span class="ipsEmoji">✨</span> Comment naît une chanson de fin de vie</strong></p><p><strong><span class="ipsEmoji">✨</span> Comment se crée la confiance avec des personnes qu’elle ne connaît pas</strong></p><p><strong><span class="ipsEmoji">✨</span> Le rôle essentiel des médecins dans ce triangle patient–soignant–artiste</strong></p><p><strong><span class="ipsEmoji">✨</span> Ce que la musique permet quand les mots sont trop lourds à dire directement</strong></p><p><strong><span class="ipsEmoji">✨</span> Comment une chanson peut devenir un geste de transmission pour les proches</strong></p><p><strong><span class="ipsEmoji">✨</span> Ce que ces accompagnements changent aussi pour les soignants</strong></p><p><strong><span class="ipsEmoji">✨</span> Son travail avec les enfants, à l’école pour leur permettre de s’exprimer sur la mort</strong></p><p><strong>À travers ses récits, se dessine une autre manière d’aborder la fin de vie : plus humaine, plus vraie, plus collective. Une manière de ne pas laisser la mort faire taire ce qui mérite d’être dit.</strong></p><p> </p><p><strong>Pour aller plus loin :</strong></p><ul><li><strong>Découvrir le projet<a href="https://www.jemefaislabelle.fr/" rel="external nofollow" target="_blank"> "Je me fais la belle" </a>et certaines chansons écrites par Marie</strong></li><li><strong><a href="https://www.amazon.fr/Dire-bonjour-nouveau-Lapproche-entreprises/dp/2872931945" rel="external nofollow" target="_blank">Le livre "Dire bonjour à nouveau"</a> : l’approche narrative pour les personnes, les familles et les entreprises en deuil” (que cite Marie). Autour de cette idée très simple : la relation ne meurt pas en même temps que la personne.</strong></li><li><a href="https://www.podcastics.com/podcast/happy-end/" rel="" target="_blank">Les autres épisodes du podcast Happy End</a><strong>,</strong> <strong>pour continuer à explorer ces questions : comment parler de la mort, comment accompagner, comment rester vivant au cœur de tout ça.</strong></li></ul>