Autrefois l’apanage des marins et des prisonniers, les tatouages sont devenus le symbole d’une génération prête à relever ses manches pour afficher sa différence. Entre quête de style et volonté de transmission, la pratique du tatouage s’est érigée comme la forme ultime d’acceptation de soi. Ornement indélébile, le tatouage permet de décorer le corps, à défaut d’avoir pu le choisir. Qu’on soit bellâtre ou bossu, chacun est libre de se marquer pour mieux se démarquer. Mais qu’arrive-t-il lorsque l’on regrette son choix ? Une fois l’encre appliquée, difficile de faire machine arrière. Dans cette épisode d’Ardemment, Didier nous raconte son tatouage et comment il lui a donné envie de jeter l’encre.

Ardemment

Boulettes Magazine

Jeter l'encre

SEP 16, 201912 MIN
Ardemment

Jeter l'encre

SEP 16, 201912 MIN

Description

Autrefois l’apanage des marins et des prisonniers, les tatouages sont devenus le symbole d’une génération prête à relever ses manches pour afficher sa différence. Entre quête de style et volonté de transmission, la pratique du tatouage s’est érigée comme la forme ultime d’acceptation de soi. Ornement indélébile, le tatouage permet de décorer le corps, à défaut d’avoir pu le choisir. Qu’on soit bellâtre ou bossu, chacun est libre de se marquer pour mieux se démarquer. Mais qu’arrive-t-il lorsque l’on regrette son choix ? Une fois l’encre appliquée, difficile de faire machine arrière. Dans cette épisode d’Ardemment, Didier nous raconte son tatouage et comment il lui a donné envie de jeter l’encre.