<p><strong>Après le témoignage de Justine, sa mère raconte les signes, la culpabilité, les manquements des professionnels et la lente reconstruction d’une famille autour de la parole.</strong></p><p><br /></p><p>Gisèle est la maman de Justine. </p><p>Quand sa fille avait 30 mois, elle a senti que quelque chose n’allait pas : la peur au moment de la déposer chez l’assistante maternelle, les troubles du sommeil, les difficultés à s’alimenter, certains mots et certains gestes impossibles à ignorer. </p><p>Très vite, Gisèle et son mari retirent Justine de cette garde. Mais lorsqu’ils cherchent de l’aide, plusieurs professionnels leur conseillent de ne pas porter plainte et de ne plus en parler. </p><p>Dans cet épisode, Gisèle raconte ce que cela fait à une mère : comprendre, douter, protéger, se taire parce qu’on vous dit de le faire, puis porter pendant des années une culpabilité sans endroit où la déposer.</p><p>Mais ce témoignage est aussi celui d’une reconstruction. Celle de Justine, quand la vérité remonte à la surface vingt ans plus tard. Celle d’une famille qui choisit enfin de parler. Celle d’une mère qui transforme sa douleur en vigilance professionnelle, jusqu’à repérer, signaler et protéger d’autres enfants. </p><p>Un épisode sur les signes qu’on ne sait pas toujours lire.<br />Sur les silences imposés au nom de la protection.<br />Et sur cette force discrète : celle d’une mère qui n’a jamais cessé d’aimer, de veiller, et de chercher comment faire juste.</p><p><br /></p><p>Cet épisode évoque des violences sexuelles dans l’enfance. Écoutez-le avec douceur, à votre rythme.</p>

Les Mots du Silence

Chrystelle Bobel

Gisèle : Une mère qui a refusé que le silence gagne

DEC 14, 201953 MIN
Les Mots du Silence

Gisèle : Une mère qui a refusé que le silence gagne

DEC 14, 201953 MIN

Description

<p><strong>Après le témoignage de Justine, sa mère raconte les signes, la culpabilité, les manquements des professionnels et la lente reconstruction d’une famille autour de la parole.</strong></p><p><br /></p><p>Gisèle est la maman de Justine. </p><p>Quand sa fille avait 30 mois, elle a senti que quelque chose n’allait pas : la peur au moment de la déposer chez l’assistante maternelle, les troubles du sommeil, les difficultés à s’alimenter, certains mots et certains gestes impossibles à ignorer. </p><p>Très vite, Gisèle et son mari retirent Justine de cette garde. Mais lorsqu’ils cherchent de l’aide, plusieurs professionnels leur conseillent de ne pas porter plainte et de ne plus en parler. </p><p>Dans cet épisode, Gisèle raconte ce que cela fait à une mère : comprendre, douter, protéger, se taire parce qu’on vous dit de le faire, puis porter pendant des années une culpabilité sans endroit où la déposer.</p><p>Mais ce témoignage est aussi celui d’une reconstruction. Celle de Justine, quand la vérité remonte à la surface vingt ans plus tard. Celle d’une famille qui choisit enfin de parler. Celle d’une mère qui transforme sa douleur en vigilance professionnelle, jusqu’à repérer, signaler et protéger d’autres enfants. </p><p>Un épisode sur les signes qu’on ne sait pas toujours lire.<br />Sur les silences imposés au nom de la protection.<br />Et sur cette force discrète : celle d’une mère qui n’a jamais cessé d’aimer, de veiller, et de chercher comment faire juste.</p><p><br /></p><p>Cet épisode évoque des violences sexuelles dans l’enfance. Écoutez-le avec douceur, à votre rythme.</p>