Fréquence Terre

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Recent Episodes

OCT 7, 2026
Etre femme au naturel – spécial règles & protections périodiques
Coupe menstruelle : l’alternative écologique et saine aux protections périodiques Il y a un côté assez kitsch au titre de ma chronique ; elle me fait doucement penser à cette chanson de Sardou : « Femme des années 80″… Au-delà des connotations qu’elle peut contenir, j’invite les femmes, à travers ces trois minutes d’antenne, à repenser leur féminité. Cette invitation porte spécifiquement sur cette période du mois, où, soupçonnées d’irritabilité et de mauvaise humeur chronique, elles pourraient d’une part faire un geste pour la planète et d’autre part, vivre plus confortablement cette période ingrate. L’impact écologique des protections jetables Pensez qu’en France actuellement, plus de 16 millions de femmes ont leurs règles. Si l’on considère qu’une femme consomme 5 tampons ou serviettes par jour pendant 5 jours tous les mois, cela fait 300 jetables par an. Ce qui nous amène à près de 5 millions de jetables par an, rien qu’en France. Or, les procédés de fabrication de ces objets jetables sont polluants ; ils utilisent des produits chimiques. Pour n’en citer qu’un petit nombre, plastiques, blanchiment, stérilisation, liants, etc. Sans parler des emballages, d’un suremballage symptomatique de notre société. La gestion de ces déchets pose de nombreux problèmes : certaines protections mettraient plusieurs centaines d’années à se dégrader, quand elles ne sont pas enfouies, devenant ainsi source potentielle de microbes. Quand ces protections sont jetées dans les toilettes, il arrive qu’elles se retrouvent dans les océans. Les risques pour la santé des protections classiques Côté santé, de nombreuses femmes sont sensibles aux produits absorbants contenus dans les protections ; elles ont un risque accru de développer une sécheresse ou des ulcères vaginaux, et je ne fais que citer en passant le rare mais néanmoins réel syndrome du choc toxique lié à l’utilisation des tampons. La coupe menstruelle : une solution écologique et saine Or, il existe une alternative à ces soucis planétaires et féminins, qui n’est pas très répandue encore, et qui mériterait bien meilleure presse. Il s’agit de cette fameuse coupe menstruelle en silicone, qui présente non seulement l’avantage de ne pas être polluante, mais aussi de vous éviter des soucis de santé. Côté écologique, cette coupe est réutilisable, et sa durée de vie est de dix ans. N’étant pas blanchie avec des produits irritants comme le chlore ou l’eau de Javel, elle pollue moins lors de sa fabrication. Côté santé, elle ne perturbe pas la flore vaginale. Par ailleurs, elle n’entretient pas l’humidité autour de la vulve, et permet donc d’éviter des mycoses, comme le font parfois les serviettes. Très bien tolérée, elle peut être portée 12 heures sans gêne et sans odeurs. Elle s’utilise aussi bien la nuit que pour pratiquer votre sport favori et ne demande comme entretien qu’une stérilisation après chaque période de règles. Notice de la coupe meluna Utilisation et adaptation Deux tailles sont à disposition ; ce choix semble restreint par rapport à la multitude de tailles et de formes de protections classiques, mais là encore, il est amplement suffisant. Côté pratique, il faut certes un minimum d’entraînement et de bonne volonté pour se sentir à l’aise avec cette nouvelle pratique, mais tout est une question d’habitude, et le jeu en vaut largement la chandelle. En moins d’un cycle, le tour est joué ! Pour ma part, il m’aura fallu pas moins de sept ans de réflexion pour me lancer : le pari est plus que réussi, d’où mon désir de partager avec mes consœurs cette révolution écologique dans ma vie de femme ! Un argument économique imparable Dernier argument pour vous convaincre d’essayer cet outil : s’il vous en coûte une petite trentaine d’euros pour tenter l’expérience, ce ne seront pas moins de 500 euros tous les dix ans que vous pourrez économiser si vous l’adoptez !
3 MIN
OCT 6, 2026
L’Ivresse Sauvage
L’Ivresse Sauvage : La quête oubliée de la conscience altérée Il y a un besoin que l’on a longtemps cru exclusivement réservé à l’espèce humaine : le désir de s’évader. La volonté de lâcher prise, de briser un instant le poids du quotidien et d’altérer la perception du réel grâce à des substances extérieures. De la fermentations des fruits aux décoctions psychotropes, l’humanité a empilé les théories pour expliquer cette quête d’ivresse — y voyant tantôt une faiblesse morale, une tare culturelle ou un refuge face aux crises existentielles. Mais que se passe-t-il lorsque la nature elle-même contredit ce dogme ? Dans ce nouvel épisode des Énigmes Sauvages, nous explorons une réalité que la science commence enfin à regarder en face : l’ivresse n’est pas un accident de la civilisation, mais un comportement répandu, répété et délibéré à travers tout le règne animal. Part I : Les rendez-vous de la grisaille Partout sur la planète, le vivant semble s’être donné le mot pour braver l’abstinence. Au Panama, lorsque la saison sèche s’achève, les fruits gorgés de sucre fermentent au soleil sous une chaleur étouffante. Là, des primates ne choisissent pas leurs aliments au hasard : ils délaissent les fruits frais pour sélectionner méticuleusement ceux chargés d’éthanol. En Guinée, des chimpanzés poussent le vice jusqu’à fabriquer des outils — des éponges de feuilles mâchées — pour extraire la sève de palmier fermentée nichée au creux des écorces. Plus au nord, sous le froid boréal de la Laponie, les rennes grattent furieusement la neige pour déterrer le fameux chapeau rouge et blanc de l’amanite tue-mouches. Après l’ingestion du champignon psychoactif, l’animal entre dans un état de transe visible : désorienté, pris de vertiges, le regard perdu dans une dimension invisible pour le reste du troupeau. Même le milieu aquatique n’y échappe pas. Dans les eaux de l’océan Indien, des dauphins se passent délicatement un poisson-globe de museau en museau, veillant à ne pas le blesser mortellement mais à libérer juste assez de toxine pour flotter côte à côte à la surface, les yeux mi-clos, en apesanteur euphorique. Part II : Ni erreur, ni pathologie Pendant longtemps, la biologie s’est empressée de qualifier ces scènes d’accidents isolés ou d’erreurs de parcours. Un oiseau qui se cogne aux vitres après avoir mangé des baies trop mûres ? Une anomalie. Un éléphant ivre mort ? Une légende urbaine mal interprétée. Pourtant, la répétition méthodique de ces gestes raconte une tout autre histoire. Des insectes aux grands mammifères, l’altération de la conscience est une quête active. Les substances psychoactives foisonnent dans le vivant — venins, nectars fermentés, champignons hallucinogènes, plantes alcaloïdes — et de nombreuses espèces ont appris non seulement à les repérer, mais à en doser l’usage avec une régularité troublante. L’ivresse n’est pas une déviation de la trajectoire naturelle : elle est inscrite dans la matrice même de la biologie. Part III : Le miroir humain — De quoi cherche-t-on à s’échapper ? Ce constat éthologique bouleverse nos préconçus moraux. Si le besoin de s’évader ne découle pas d’une crise de société ni d’un malaise existentiel propre aux hommes, pourquoi cherchons-nous tous à sortir de nous-mêmes ? La différence ne réside pas dans l’acte, mais dans ce que nous y projetons. Le singe ne cherche pas à oublier le stress de la performance. Le renne ne comble pas un vide spirituel. Le dauphin ne soigne pas une dépression. Pour l’animal, la parenthèse de l’ivresse semble être une fin en soi : un jeu avec la perception, un moment de pure présence altérée, dénué de honte ou de culpabilité. Là où le vivant vit cette Altération comme une simple respiration du corps, l’humanité a greffé autour de ce désir ancestral un arsenal de dogmes, d’interdits, d’industries et de lois. Nous avons fait du besoin d’évasion un problème moral. Une image ancestrale issue des forêts de Laponie illustre la profondeur de ce lien : les chamans des peuples arctiques récoltaient autrefois l’urine des rennes ayant consommé l’amanite tue-mouches pour en consommer les principes actifs débarrassés de leurs toxines. Homme et animal, unis dans la même quête de frontière, buvant à la même source. L’ivresse n’a jamais été une rupture avec la nature. Elle en a toujours été l’une des portes d’entrée les plus mystérieuses. Écoutez dès maintenant l’Épisode 20 des Énigmes Sauvages sur toutes les plateformes de streaming. Musique du générique : A Curious Discovery par RomanSelyk (via Pixabay).
8 MIN
SEP 30, 2026
Pour être une belle plante, misez sur la chlorophylle !
Pour être une belle plante saine, misez sur la chlorophylle ! Quand on parle de chlorophylle, on pense immédiatement aux plantes, car cette substance est à la fois un pigment qui donne aux végétaux leur couleur verte, mais aussi elle permet la photosynthèse. Ce processus de fabrication de matière organique à partir de l’eau et du gaz carbonique en utilisant la lumière du soleil comme source d’énergie produit également de l’oxygène. Il est utilisé par les plantes, certaines bactéries et les algues. Même les plantes n’ayant pas la couleur verte contiennent de la chlorophylle, pour peu qu’elles reçoivent la lumière du soleil. A travers ce processus de transformation, les plantes puisent leur nourriture directement de l’énergie solaire avec laquelle elles produisent des glucides. En nous nourrissant de plantes à notre tour, nous absorbons ces glucides, source d’énergie vitalisante. La chlorophylle et le sang : une similitude structurale C’est seulement au début du XXème siècle que la photosynthèse a été mieux comprise, notamment à travers l’étude de la composition de la chlorophylle. Cette dernière est comparée au sang humain, car sa structure moléculaire en est fort semblable. Les bienfaits de la chlorophylle pour l’organisme Quels bénéfices pouvons-nous tirer, nous humains, de la consommation de plantes riches en chlorophylle ? D’après l’article de la naturopathe Claudine Richard*, nous avons tout à y gagner, tant ses effets sont variés. Elle est à la fois cicatrisante, que ce soit pour des plaies internes ou externes. Elle rééquilibre le PH du corps, souvent bien trop acide. Par ailleurs, elle est l’une des rares substances à pouvoir favoriser l’évacuation des métaux lourds du corps. En ce sens, elle est parfaite pour purifier et détoxifier l’organisme. Par ailleurs, elle a le même effet sur le foie qu’elle nettoie, et peut entraîner une baisse du cholestérol. Elle améliore grandement l’énergie, par son pouvoir de réoxygénation des cellules. Or, nous avons tendance à manquer d’oxygène, en vivant dans des milieux trop pollués, ou à cause d’une mauvaise respiration. Elle peut également être une aide pour les personnes à tendance anémiée en activant la prolifération des globules rouges. Elle possède aussi des propriétés antibactériennes et antifongiques. De fait, elle aide à maintenir un tube digestif en bonne santé, et à réguler le transit intestinal. Où trouver de la chlorophylle ? Où trouve-t-on cette substance magique aux innombrables vertus ? Comme vous le savez déjà, toutes les plantes de couleur verte en contiennent : cap donc sur ces légumes et végétaux. Mais les meilleures sources sont l’algue klamath et la chlorella. Plus facile à trouver peut-être, les jeunes pousses de céréales comme le blé, l’orge ou l’épeautre en sont pleines. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez apprendre à les préparer vous-même ! Vous pouvez aussi vous procurer des gélules de chlorophylle, mais les naturopathes en général vous invitent à les consommer sous leur forme la moins transformée, afin de bénéficier également des minéraux contenus dans la plante. Pour aller plus loin Si cette substance naturelle et bénéfique vous intéresse, il existe un ouvrage intitulé Jeunes pousses – cultiver, récolter, consommer ces superaliments par Fionna Hill aux Editions La Plage. Sources : article paru dans le magazine Biocontact, juillet/août 2011
3 MIN
SEP 29, 2026
La Beauté Macabre
Le Boucher des Haies : L’art macabre de la survie Promenez-vous dans le bocage au petit matin. Les haies de prunelliers et d’aubépines semblent être le décor paisible d’une campagne endormie. Mais si vous vous approchez d’un peu plus près, vous pourriez bien tomber sur une scène digne d’un film d’horreur. Planté sur une épine acérée, un gros scarabée est laissé à l’abandon. Un peu plus loin, sur le fil rouillé d’une clôture en barbelé, c’est un lézard, ou même un petit campagnol, qui se balance dans le vide, empalé avec une précision chirurgicale. Qui est le tueur en série qui sévit dans nos campagnes ? Quel monstre sanguinaire laisse derrière lui un tel cimetière suspendu ? Dans ce 20ème épisode des Énigmes Sauvages, nous menons l’enquête sur l’un des tueurs les plus méthodiques du règne animal : le boucher des haies. Part I : La scène de crime La première chose qui frappe chez ce prédateur, c’est le contraste absolu entre son apparence et ses actes. Notre tueur pèse à peine quelques dizaines de grammes. Il arbore un petit masque noir autour des yeux, semblable à celui d’un cambrioleur de bande dessinée, et pousse des cris d’une étonnante douceur. Pourtant, son territoire est un véritable abattoir à ciel ouvert. Cette créature a inventé le concept du garde-manger extérieur. Les proies qu’elle capture ne sont pas toujours consommées sur-le-champ. Elles sont transportées, parfois sur de longues distances, puis méthodiquement empalées. Le prédateur choisit son support avec soin : de longues épines naturelles, des branches pointues, ou les barbelés forgés par l’homme. Rien n’est laissé au hasard. Part II : L’ingénierie macabre Mais pourquoi une telle mise en scène ? Est-ce de la cruauté pure ? Dans la nature, l’énergie est trop précieuse pour être gaspillée en actes sadiques. Si notre créature empale ses victimes, c’est pour compenser une faiblesse physique fondamentale. Bien qu’il soit un chasseur redoutable et véloce, notre prédateur a un problème mécanique : il n’a pas la force nécessaire dans ses appendices pour maintenir fermement une proie imposante pendant qu’il la déchiquète. Sa solution relève du génie évolutif : il sous-traite sa force au paysage. L’épine devient une fourchette géante. Le barbelé se transforme en croc de boucher. En fixant sa victime, le prédateur peut enfin la découper à sa guise. Mieux encore, ce garde-manger macabre sert d’autres desseins. Certains insectes toxiques, une fois empalés et laissés au soleil pendant quelques jours, voient leur venin se dégrader, devenant ainsi comestibles. Enfin, cet étalage funèbre est la plus redoutable des armes de séduction : un garde-manger débordant de cadavres prouve aux partenaires potentiels que l’individu est un chasseur hors pair, capable de subvenir aux besoins de sa future progéniture. Part III : La chute des masques Face à un tel niveau de préméditation, d’utilisation de l’environnement et de sadisme apparent, on pourrait s’attendre à découvrir un insecte monstrueux, un reptile machiavélique ou un petit mammifère aux dents acérées. Mais la réalité est bien plus déroutante. Le boucher des haies a le sang chaud, le corps recouvert de plumes douces, et il fend les airs avec grâce. Ce prédateur impitoyable est un oiseau. Et pas n’importe lequel : un simple passereau, la même famille que les moineaux ou les mésanges de vos jardins. Il s’agit de la Pie-grièche (Lanius, qui signifie littéralement « boucher » en latin). Sous ses airs de petite boule de plumes inoffensive, la pie-grièche a réussi l’exploit d’adopter le régime alimentaire et les ambitions d’un rapace, sans en avoir les serres. Part IV : Le miroir humain — L’outil et l’ostentation Le comportement de la pie-grièche nous tend un miroir fascinant sur deux traits que nous pensions souvent réservés à l’humanité. Premièrement, l’externalisation de l’outil. Nous, humains, sommes fiers d’avoir dominé le monde parce que nous avons su utiliser notre environnement pour pallier notre faiblesse physique. La pie-grièche fait exactement la même chose. Elle a compris que l’intelligence et l’utilisation de l’espace pallient le manque de force brute. La haie n’est plus seulement un habitat, c’est une extension de son propre corps, un outil technologique de survie. Deuxièmement, l’ostentation de la richesse. Le garde-manger de la pie-grièche n’est pas qu’une réserve de nourriture, c’est une vitrine sociale. C’est l’équivalent animal d’une voiture de sport ou d’une montre de luxe : un signal visuel de réussite (« Regardez tout ce que je peux gaspiller, regardez ma puissance »). La pie-grièche nous rappelle une grande leçon de la nature : l’intelligence stratégique ne se cache pas toujours derrière les prédateurs les plus féroces en apparence. Parfois, le plus redoutable des stratèges tient dans le creux d’une main, et chante merveilleusement bien. Écoutez dès maintenant l’Épisode 19 des Énigmes Sauvages sur toutes les plateformes de streaming. Musique du générique : A Curious Discovery par RomanSelyk (via Pixabay).
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SEP 23, 2026
Epidémie de fatigue chez les jeunes actifs : comment y remédier ?
Les jeunes actifs trentenaires sont souvent dynamiques, motivés et épuisés. Deux récentes études montrent en effet que les jeunes actifs se plaignent de plus en plus de fatigue et demandent des solutions. Certes, cet état n’est pas grave en soi, mais il révèle des déséquilibres de l’organisme qui n’arrivent pas à répondre aux exigences que l’on attend de lui, mais aussi, il peut influer sur la vie relationnelle et professionnelle en créant alors d’autres déséquilibres. Un médecin américain, Frank Lipman a examiné en détail les différentes causes de fatigue et propose d’y remédier dans son récent ouvrage intitulé Revive. Car la fatigue est multifactorielle, elle relève du mode de vie moderne avec ses contraintes et ses incohérences. Semaine 1 : Rééquilibrer son alimentation Ce médecin propose d’amorcer des changements de vie dans quatre domaines en un mois, chaque semaine étant consacrée à une thématique. La première concerne l’alimentation, sans surprise. Les grandes lignes de cette approche consistent à réduire au maximum les produits industriels, limiter gluten et laitages, miser sur une alimentation riche en fruits, légumes frais, céréales complètes, avec la réintégration du petit déjeuner. Semaine 2 : Pratiquer une activité physique régulière La seconde semaine est consacrée à l’activité. Le docteur Lipman préconise une activité physique modérée et régulière et livre des astuces intéressantes sur la façon d’organiser ses efforts physiques. Il est question par exemple lors d’exercices physiques d’alterner une minute de sport intense à trois de repos, une alternance selon lui bénéfique. Semaine 3 : Apprendre à se détendre vraiment Troisième semaine : apprendre à se détendre. On imagine à tort se relaxer devant la télé, sa console ou un surf sur le web, mais il n’en est rien. Se détendre vraiment, ça s’apprend dans un monde de sollicitation permanente à l’activité et à la surconsommation tant matérielle qu’émotionnelle. Yoga, technique de respiration, massage et croquette à l’ancienne sont au programme. Plutôt que l’écran donc. Semaine 4 : Revisiter son environnement privé Enfin, la dernière semaine consiste à revisiter son environnement privé. Qu’il s’agisse des cosmétiques que nous utilisons, l’usage de nos machines à écran, les produits de nettoyage de notre maison, bref, nous sommes invités à un véritable inventaire intérieur, sans compter une invitation à fréquenter davantage les espaces verts. Ancrer les nouvelles habitudes Tous ces changements prennent de l’énergie, il faut s’y préparer, y réfléchir et consacrer du temps. C’est donc une question de choix. Après ce mois de changement, il importe de conserver ses nouvelles habitudes, de les ancrer dans son quotidien et d’être patient, car le tonus peut se faire attendre. Consulter un naturopathe Rien n’empêche une consultation chez un naturopathe pour faire le point et se complémenter en nutriments et vitamines si nécessaires. Pour en savoir plus sur ce programme, vous pouvez vous procurer l’ouvrage du docteur Frank Lipman, Revive, An Exhaustion and Feel Great Again, en anglais seulement pour l’instant.
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