Par sa propre histoire, l'OQTF Éric Naulleau dénonce l'épuration sociale programmée par LFI

OCT 14, 202615 MIN

Description

Éric NAULLEAU, écrivain, critique littéraire, chroniqueur, homme de télévision. Auteur de Le jour où je suis devenu OQTF (Fayard) Le quartier de Belleville, dans l’est de Paris, charrie encore la mémoire de la gauche et de ses luttes ouvrières. Éric Naulleau s’y sentait bien, issu qu'il est d'une culture républicaine universaliste. Il y vivait depuis 30 ans. Homme de plume devenu figure de la télévision, ne répugnant pas à la controverse, il ne s’est pas fait que des amis. C’est le revers de la notoriété. Un jour, il est agressé dans le métro. On le reconnaît, on lui crache dessus. C’est ce jour qu’il est devenu OQTF, le sigle signifiant « obligation de quitter le territoire français ». Usage métaphorique et provocateur, comme s’il subissait une autre loi, celle non écrite de l’exil intérieur. Son histoire témoigne d'un phénomène extrêmement grave, celui d'un apartheid de fait, où des territoires se retrouvent livrés à trois tribus : « les racailles », « les bobos » et « les islamistes ». Pour Naulleau, les derniers sont sûrs, à terme, d'être les premiers. Cette ségrégation territoriale chasse les honnêtes gens, de toutes origines, ces quartiers devenant invivables. Éric Naulleau s’insurge contre la liquidation organisée par LFI de l'héritage français, catholique et européen. Ce faisant, il pointe à la fois l’arrogance, l’ignorance et la toute-puissance des élites métropolitaines, lesquelles creusent la tombe de la France et de la République avant de creuser la leur. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.